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YOLÈNE TIENT BIEN SA PLACE

Yolène Bovin, la Centrale du SA Mérignac, découvre cette saison le niveau N2. Une plongée dans le grand monde qui n’est pas étonnant pour une joueuse qui a débuté le volley tardivement.

Elle n’est déjà plus vraiment une néophyte. Intégrée cette saison à l’équipe de N2 du SA Mérignac, Yolène Bovin a su s’imposer jusqu’à devenir un élément de base d’une formation qui performe dans sa poule avec une quatrième place actuelle. 

Un premier bilan qui a de quoi ravir la principale intéressée : « Lorsque j’ai su que j’allais intégrer l’équipe première, j’ai ressenti de l’appréhension. Je ne savais pas si j’allais être au niveau et comment le groupe allait m’accueillir. J’ai découvert une super bande de copines qui a facilité mon intégration. Je suis heureuse de jouer, de progresser. »

Un mot que Solène a fait sienne. Car entre la Centrale et le mot progrès, c’est une longue histoire qui dure. Pour preuve, après sept années à pratiquer la gymnastique, la mérignacaise ne découvre le volley qu’en 2021. « Je suis partie aux USA en classe de première dans le cadre d’un échange. J’ai voulu faire du sport pour m’intégrer là-bas et c’est à ce moment que j’ai découvert le volley. A croire que cette discipline me correspondait car les entraîneurs US m’ont rapidement dit que j’avais du potentiel. »

Des propositions pour rester émergent mais Yolène décide de rentrer en Gironde. Avec cette fois une idée en tête, celle de pratiquer pleinement le volley : « J’ai rejoint les JSA Bordeaux pour jouer en Départementale puis en Prénationale la deuxième année. Puis j’ai choisi de rejoindre le SAM l’an dernier pour jouer de nouveau en Prénationale. »

Les aptitudes de la joueuse de 1,88 m ne passent pas sous les radars des antennes de Vivien Audric-Gayol, le nouveau manager samiste et de Emmanuel Turpinat, arrivé cet été sur le banc mérignacais des féminines. La Centrale est aussitôt conviée à rejoindre le groupe. Une bonne inspiration confirmée au fil des matchs : « Je sens que je progresse, j’ai l’impression que mon jeu est plus fluide » assure la numéro 9 samiste. Un numéro spécial pour elle : « Ma meilleure amie des USA est née un 9 septembre. Je joue un peu en pensant à elle avec ce numéro dans le dos. »

Une bonne motivation qui donne des ailes à une Yolène qui excelle au bloc. « C’est mon point fort. Il me faut désormais travailler sur d’autres aspects. J’ai par exemple des progrès à faire en attaque. »

A 20 ans, la marge de progression de l’étudiante en 2e année AES s’avère encore évidente. Du tout bon en somme pour son équipe et pour Yolène Bovin : « J’ai un planning très serré car je travaille aussi dans un service clients les week-end mais le volley me plait vraiment. Pourquoi ne pas viser plus haut dans le futur. »

Vu les marches que Yolène gravit à vitesse grand V, ces ambitions sont loin d’être utopiques.

Vincent Ferrandon

Crédit photo : Sports33.fr

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