PLAY-OFFS SOUHAITÉS
POUR PESSAC
Descendus cette saison en N3, les pessacais disputent samedi à domicile une rencontre face à Pamiers qui pourrait les propulser vers les phases finales en avril prochain.
Grand soir à venir pour le Spuc Roller. Le club pessacais pourrait valider dès samedi sa participation aux play-offs de fin d’année. Pour cela, les Maohis, troisièmes de leur poule de N3, n’ont besoin que d’une victoire dans leur antre de Roger-Vincent face à Pamiers, actuel quatrième et pointé à trois points du club de Gironde. « C’est clairement un match qui vaut cher pour la qualification alors qu’il ne reste que trois matchs à disputer dans la saison régulière » présente Doryan Riffaud, vice président du Spuc roller, club qui compte 400 adhérents et qui a rechaussé les patins cette saison.
Une saison particulière pour des pessacais, descendus cette année au niveau en dessous après 15 ans passés en N2. « Nous avons lutté quelques années pour le maintien. Là, finalement, ça fait du bien de lever les bras après une victoire » rigole Doryan Riffaud. Un état d’esprit bon enfant qui sied au club, lequel entend faire de la compétition mais sans pression excessive : « Nous sommes amateurs, nous sommes bénévoles, je me vois mal fixer des objectifs à des joueurs pour qui c’est un plaisir de venir s’entraîner et jouer » poursuit le vice-président et élément de base de l’équipe première.
Pour autant, le côté compétiteur compte en sport et la finalité reste la même partout : « Dans le vestiaire, nous nous sommes dit que nous voulions accéder aux play-offs cette saison. Et dans cette phase finale disputée sous forme de plateau de quatre à partir du 26 avril, chaque point acquis en saison régulière va compter car les adversaires proposés seront fonction de la place finale » explique Doryan.
Une équipe du Spuc qui, malgré la relégation en fin de saison dernière, n’a pas beaucoup changé. Deux départs ont été enregistrés, des départs compensés par deux arrivées. Surtout, les pessacais intègrent cette saison à l’équipe première des U20 issus à 100% de la formation locale. Une fierté pour des Maohis qui s’apprêtent aussi a retrouver leur coach Yannick Goïcoëchea, ancien joueur de haut niveau de hockey/Glace à Bordeaux, éloigné du banc pour raisons personnelles et qui devrait apporter beaucoup au groupe lors de cette fin de saison à enjeu.
Vincent Ferrandon
Photo : Spuc roller