PAS DE DEMIE POUR LES BURDIS
Les girondines se sont inclinées au tie-break au terme d’un match indécis.
L’enjeu
Les Burdis disputent un quart de finale de coupe de France à domicile contre une équipe de Quimper, elle aussi membre de l’élite. Les deux équipes se sont rencontrées deux fois en championnat avec un succès breton à l’aller (3-1) et un succès du BMV en Gironde (3-1).
La fiche technique
BMV-Quimper 2-3
Arbitres :MM. Verdu et Paillat
Sets : 25-15, 19-25, 17-25, 25-23,10-15
Les points : Budrak (6), Salkute (17), Romati (1), Svobodova (19), Henyo (1), Nielson (14), Walspeck (5)
Le match
Quel que soit le sport, la coupe possède toujours un parfum spécial. Le BMV, victorieux de la coupe de France amateur en 2023, s’est attaché à ces matchs à élimination directe. Et le groupe de Guillaume Condamin le prouve en imprimant un gros tempo dès les premiers échanges. Une tactique payante qui place les Burdis en tête lors d’un premier set maîtrisé (17-10) et conclut sans trembler (25-15). De quoi bien lancer des girondines toujours aussi efficaces et dominatrices dès la reprise. Le BMV fait la course en tête (14-7). Mais la belle mécanique va soudain avoir des ratés. Cinq points consécutifs des bretonnes remettent ces dernières dans le sens de la marche. Le match change alors de physionomie. Quimper ne laisse que des miettes à des girondines sans solutions et qui laissent le gain du deuxième set (19-25).
Tout est alors remis à zéro. Et Quimper continue de surfer sur sa dynamique en menant ce troisième acte jusqu’au bout (17-25). Au pied du mur, les Burdis parviennent à revenir dans la partie en prenant l’avantage d’emblée. Une avance qui fond sur la fin de set (23-23) avant que la bataille des nerfs ne tourne en faveur des girondines (25-23).
Une joie de courte durée tant Quimper éteint tout suspense à l’entame du tie-break (2-9). Un écart cette fois rédhibitoire pour le BMV
Les conséquences
Eliminées de la coupe de France, les Burdis vont se concentrer pleinement sur le championnat pour valider un maintien en bonne voie, un maintien qu’un promu n’a obtenu qu’une fois sur les sept dernières saisons.
Vincent Ferrandon
Crédit photo : Fabien Duchesnay