0687200248 contact@sports33.fr

Sports33.fr

Voir les articles

LE CENTRE AIME LE MILIEU

Théo Bordier, numéro 12 de l’AS Mérignac Rugby, allie parfaitement amour du jeu, performance sportive et vie professionnelle.

Dimanche, Théo Bordier pourrait bisser. Après une première montée vécue avec le RC Bassin d’Arcachon de Fédérale 1 à Nationale 2, le Centre mérignacais espère vivre une nouvelle accession dimanche cette fois de Fédérale 2 à 1 sur le terrain de Pont Long. Il faudra pour cela préserver les 21 points d’avance acquis au match aller. De quoi garnir un beau CV pour un joueur qui recherche avant tout le plaisir de jouer, le plaisir de se mettre au service du collectif : « Je fais primer le jeu de l’équipe. C’est mon credo. »

Un credo que Théo poursuit depuis ses débuts dans ce sport. Issu d’une famille mixte football-rugby, le jeune ado choisit finalement le ballon ovale : « Mon père est porté vers le football alors que ma mère est originaire de Graulhet. C’est elle qui m’a mise au rugby » sourit le corrézien qui poursuit : « Je suis de Brive et l’ovalie l’emporte là-bas par rapport au football. »

Direction le rugby du coup au CA Brive Corrèze pour une formation de plus de dix ans avant un premier départ d’un an à Limoges pour les études puis une arrivée en Gironde, là aussi pour les études : « J’ai alors opté pour le RCBA. A Arcachon, j’ai vécu trois années pleines ponctuées par une accession en Nationale 2. »

Mais à l’issue d’une saison perturbée par les blessures, le Centre, ex-arrière, décide de choisir Mérignac : « Le projet était de monter en Fédérale 1. Cela m’intéressait. Je sens d’ailleurs que j’ai gagné en expérience depuis mon arrivée. Autant à Arcachon, j’étais le petit jeune, autant à l’ASMR je sens que j’ai passé un palier. Je gagne en temps de jeu, je possède un niveau de rugby intéressant. »

Un joueur épanoui d’1,83 m qui maîtrise totalement ce poste : « Et pourtant, j’ai suis venu par hasard, pour dépanner sur un match. Et je n’ai plus bougé d’un positionnement que j’apprécie beaucoup. » 

L’abattage du numéro 12 mérignacais le prouve. Les interceptions s’enchainent alors que le caractère posé de Théo fait merveille : « Je suis calme dans les situations compliquées. » Une maturité précoce à 24 ans pour un joueur qui priorise sa vie professionnelle : « Après une école de commerce, je travaille comme conseiller à la BNP. Je sais que vu mon emploi du temps, je ne peux pas espérer jouer beaucoup plus haut que la Fédérale 1. Mais ça me va. J’allie plaisir du jeu et plaisir familial » lance le corrézien pas fâché de voir son jeune frère Mathis percer également à l’AS Mérignac Rugby en réserve.

Les deux risquent bientôt de faire la paire.

Vincent Ferrandon

Crédit photo : AS Mérignac Rugby

 

 

 

Vous serez peut-être intérressé par les articles suivants …

La fin d’un beau parcours

La fin d’un beau parcours

LA FIN D’UN BEAU PARCOURS Hélène Falcon, la gardienne pessacaise en D2, a décidé d’arrêter une carrière riche et intense au plus haut niveau tout en maintenant le suspense quant à la poursuite de ses activités dans un sport dont elle est...

lire plus
Final en beauté pour Damien

Final en beauté pour Damien

FINAL EN BEAUTÉ POUR DAMIEN Damien Boucherie, joueur marquant de Martignas et capitaine exemplaire cette saison pour sa dernière en équipe réserve, vient de raccrocher les crampons après une longue carrière. Terminer une carrière sur un titre. Tous...

lire plus
Prolongation fatale pour les Féminines d’Ornon

Prolongation fatale pour les Féminines d’Ornon

PROLONGATION FATALE POUR LES FÉMININES D’ORNON Les joueuses de Villenave et Gradignan s’inclinent face à Mussidan dans la petite finale de Fédérale 2. Féminines d’Ornon-les Fées No Men 8-15 a.p Fiche technique à retrouver en fin d’article Elles...

lire plus