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« PAS QUELQUE CHOSE
DE COMMUN »

Adrien Debonnière, l’entraîneur du Mérignac GH, fait le point avant la finale de coupe de France Fédérale que va disputer son équipe à Bercy samedi face à Celles/Belle.

Un match pour l’histoire. Le Mérignac Gironde Handball va jouer sa rencontre la plus importante de son jeune vécu sous cette nouvelle appellation. Emanation du MHB, relégué administrativement de l’Elite à la N1 l’été dernier, le club s’apprête à vivre samedi un moment rare, une finale de coupe de France Fédérale féminine à Paris-Bercy. Un rendez-vous qui vient aussi récompenser l’abnégation de joueuses qui ont vécu une saison difficile mais qui toute l’année auront mis du coeur à l’ouvrage pour offrir le meilleur spectacle possible, comme le prouvent cette place en finale et la troisième position actuelle de l’équipe dans son championnat de N1. En sport, rien n’est jamais perdu d’avance et le groupe mérignacais entend le démontrer sous l’égide d’Adrien Debonnière, un coach qui réalise un gros travail auprès de l’équipe cette saison.

Adrien, que représente le fait de jouer une finale nationale à Bercy?

C’est une bonne surprise. Cette coupe de France n’a jamais été un objectif. Nous nous servons, en début d’année, de cette compétition comme étant des matchs de travail. On a passé les tours sans réfléchir et nous voici finalistes et en passe de vivre un grand moment.

Après les difficultés rencontrées cette saison, cette place en finale est-elle une revanche?

Disons plutôt que l’on montre que Mérignac existe encore sur l’échiquier du handball français. Nous démontrons que nous sommes toujours là. Ça récompense aussi le niveau de jeu que l’équipe a préservé durant toute cette saison. Les joueuses ont travaillé toute l’année sérieusement, ont progressé. Cette finale, c’est la cerise sur le gâteau pour cette saison. Ce match n’est quand même pas quelque chose de commun. Peut être que ce sera la seule fois pour beaucoup de nous. Il faut en profiter.

Ressentez-vous une forme de pression monter à l’approche de ce grand rendez-vous?

Au regard de l’entraînement effectué hier soir (lundi), je ne sens pas de stress, ni plus de pression que ça envahir le groupe. C’est un effectif qui avance tranquillement. On fait notre petite routine. 

Vous affrontez Celles/Belle, un adversaire que vous connaissez bien, qui est leader de votre poule de N1. La connaissance des Deux-Sévriennes est-il un aspect important avant un tel rendez-vous?

Ça ne joue pas tellement. Celles/Belle ou une autre équipe, ça aurait été pareil. Maintenant, nous savons qu’il faut faire le travail si nous voulons ramener le trophée en Gironde. 

Propos recueillis par Vincent Ferrandon

Crédit photo : Sports33.fr

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