DUEL DE COSTAUDS
Le Floirac Rive Droite Rugby affronte dimanche le Stade Bagnerais en quarts de finale aller de Fédérale 1 avec une accession assurée en Nationale 2 pour le vainqueur de cette double confrontation.
Confirmer. Après avoir survolé leur poule de phase régulière avec une première place et le meilleur total de points tous groupes confondus, les floiracais ont encore une marche à franchir pour faire de cette très bonne saison, une saison exceptionnelle.
Après avoir écarté 4 Cantons en 8e de finale (défaite 17-13 à l’aller et victoire 24-6 au retour), Floirac va prendre la direction des Pyrénées et de Bagnères dimanche pour le match aller des quarts de finale de Fédérale 1. Avec au bout, un ticket pour l’étage du dessus. « On sent l’odeur des grands rendez-vous, avance le coach Christophe Hamacek. Cela faisait longtemps que le club n’avait pas disputé de phases finales. Là, nous voulons prendre du plaisir tout en développant notre jeu. Je ne sens pour autant pas de pression monter, personne n’évoque le fait que nous ne soyons qu’à deux matchs de la montée. »
Une tactique payante qui a fait du Floirac Rive Droite Rugby une équipe si performante lors de la phase régulière avec une première place et 90 points au compteur et forte de 17 succès pour cinq défaites.
De quoi en sport engranger des certitudes au regard également des neuf bonus offensifs acquis et des quatre bonus défensifs engrangés durant cette phase. Le tout sera désormais de passer l’écueil du Stade Bagnerais, deuxième de sa poule avec 80 points cette saison et qui s’est qualifié au bénéfice d’un 8e renversant, les pyrénéens ayant été largement battus à Issoire à l’aller (41-18) avant de tout chambouler (33-9) au retour : « Le fait de ne pas avoir disputé le barrage nous a été préjudiciable au niveau du rythme, analyse Christophe Hamacek. Nous l’avons vu lors du match aller à 4 Cantons. Le fait d’avoir un match de moins que nos adversaires nous avait mis en difficulté alors que lors du retour en Gironde, nous étions plus disciplinés. »
Les floiracais sont prévenus.
Vincent Ferrandon
Crédit photo : Jade Labadie


