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LES BONNES BASES DES FÉMININES D’ORNON

Nées cet été, les Féminines d’Ornon réalisent une saison en Fédérale 2 plus que correcte avec une possibilité de participation pour les phases finales.

Le constat vire au positif. Avec une quatrième place actuelle de sa poule de Fédérale 2, à sept unités de la troisième qualificative pour les finalités de fin de saison, l’exercice 2025-2026 donne plus que des satisfactions, surtout pour un premier tour de chauffe.

Car cet été, le décor a été repensé du sol au plafond. Auparavant associée à Floirac, l’équipe de Villenave d’Ornon a scellé un nouveau mariage, avec Gradignan cette fois. De cette union sont nées les Féminines d’Ornon. Avec l’objectif de bâtir sur des bases solides : « Un nouveau staff est arrivé, nous nous servons de nouvelles infrastructures, un nouveau groupe a été composé, énumère Paul Soulignac, l’entraîneur. Nous nous sommes mis au travail de suite pour bien aborder cette saison de découverte. »

Le début de saison s’avère ainsi prometteur avec une alternance de succès et de défaites sur les quatre premiers matchs avant que l’équipe ne trouve sa vitesse de croisière en enchaînant les victoires. Six succès de rang vont ainsi venir étirer la dynamique des Féminines d’Ornon jusqu’à une petite contre-performance connu ce week-end. Un accroc qui n’occulte pas la tenue générale de l’équipe : « Sur l’ensemble, notre saison est bonne, analyse Paul Soulignac. Il ne faut pas oublier que nous sommes sur une année de transition. Nous avons connu aussi quelques reports durant le mois de février qui ont coupé notre compétitivité. Malgré tout, le groupe est parvenu a garder le cap. »

A trois matchs de la fin de la saison, l’équipe est donc pointée au quatrième rang, à sept unités de Pessac, assis sur le dernier strapontin donnant accès aux phases finales. Un écart important mais pas impossible pour une formation d’Ornon qui jouera sûrement son va-tout le 22 mars à Pessac pour un gros derby de Gironde. Quoi qu’il en soit, le groupe a pris date : « Il possède une grosse marge de progression, estime Paul Soulignac. Nous pouvons aussi nous appuyer sur un nombre important de joueuses puisque j’en ai utilisé 39 depuis le début de la saison. Dans notre sport et à ce niveau, c’est un chiffre conséquent. Le club se structure, grandit et c’est très intéressant. »

Reste à terminer du mieux possible cette première bonne saison. Et pour ça, du côté du Stade du Clos Vivier de Gradignan, on a sa petite idée : « Il reste trois matchs de championnat. Si l’on peut se faire plaisir sur ces rencontres, on ne se gênera pas, se réjouit le coach. Je sens une bonne dynamique sur le rugby qu’on propose. »

Les bases sont là. Il restera maintenant à viser plus haut par la suite, l’équipe le veut.

Vincent Ferrandon

Crédit photo : Féminines d’Ornon

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