L’HEURE DE VERITÉ ARRIVE
L’Union Sportive Talençaise en saura plus sur ses espoirs de montée en N2M après les prochaines deux journées de championnat.
Les sommets vont se succéder. Première de sa poule de N3, l’US Talence s’apprête à recevoir Tours (3e), dimanche avant de se déplacer le week-end suivant à Poitiers, son dauphin à seulement deux points derrière au classement.
Autant dire qu’une grosse partie des ambitions des joueurs de Gironde se joue en deux semaines alors qu’il ne reste plus de cinq journées de championnat à disputer : « Nous nous concentrons d’abord sur cette grosse confrontation qui arrive avec la réception de Tours, affirme Anthony Boulfié, le coach de l’UST. Il s’agit toujours d’un grand nom de notre sport, d’un adversaire difficile à manoeuvrer et qui est en forme ces temps-ci. Les tourangeaux font d’ailleurs une grosse remontée au classement. »
Les talençais attendent aussi cette rencontre pour une raison plus pragmatique : « Nous avons concédé notre seule défaite de la saison lors du match aller contre Tours. Un revers 3-2 lors d’un déplacement que nous avions effectué en étant amoindris. Nous souhaitons prendre notre revanche cette fois. »
Une défaite qui constitue à ce jour la seule anicroche d’un collectif qui enchaîne les victoires comme des perles. Un groupe qui partait cet été un peu dans l’inconnu avec un effectif renouvelé dans les grandes largeurs, puisque seuls trois joueurs faisaient partie de l’équipe l’an dernier. Mais le nouveau staff a su trouver les bonnes recettes. Un parcours de champion mais la poursuite du Stade Poitevin, pointé à deux points au classement, n’autorise à aucun joker : « Le groupe réagit bien à la pression, se réjouit Anthony Boulfié. Je sens mes joueurs sereins au moment d’aborder les matchs. Les joueurs répondent présents. »
Un cocktail gagnant pour un groupe qui visait les premiers rôles cette saison en N3 : « Mais au regard de nos résultats, nous allons tout faire pour accéder à la N2 en fin de saison » assure l’entraîneur.
Les talençais seront vite fixés.
Vincent Ferrandon
Crédit photo : Ambre Picss