RÉACTION EXPLOSIVE DU STADE BORDELAIS
Après trois défaites en championnat, les Lions ont redressé la tête en inscrivant huit essais
Stade Bordelais-Royan Saujon 53-19
Mi-temps : 36-7
Stade Bordelais : 8 essais de Lhopital (11e), Portier (18e), Joubert (20e, 47e), Roblin (29e), Guerbe (32e), David (70e), Lachaud (77e)
5 transformations de Dulac (11e, 18e, 20e, 29e), Marle (70e)
1 pénalité de Dulac (5e)
Ils n’ont pas fait de détails. Dans le doute après des dernières semaines difficiles, agrémentées de trois défaites en championnat, le Stade Bordelais a remis les pendules à l’heure avec la manière. On attendait du sport et les rugbymen stadistes en ont donc produit.
Des joueurs de Gironde qui débutent fort avec un premier essai signé Lhopital dès la 11e minute de jeu. Et ce n’est pas la réalisation de Royan dans la foulée (14e) qui contrarie un XV bordelais concerné et concentré. Portier (18e) puis Joubert (20e) font décoller le tableau d’affichage. Et le festival se poursuit sur la pelouse synthétique de l’annexe du stade Sainte Germaine avec une réalisation de Roblin (29e). Une première période que va clore Guerbe, lequel inscrit le cinquième essai des siens (32e).
A la pause, le suspense semble bien éventré (36-7). Les Lions aggravent le score dès la reprise par Joubert (47e). Royan réagit en aplatissant après une grosse séance (62e). Un essai auquel répond une nouvelle réalisation bordelaise, signée cette fois par David (70e). Une fin de match un peu folle avec un nouvel essai des visiteurs (72e). Mais les stadistes qui tiennent à avoir le dernier mot achèvent leur festival avec un huitième essai réussi par Lachaud.
De quoi réjouir Stéphane Gugnon, le directeur sportif du Stade Bordelais : « La semaine dernière, nous avions un groupe en dépression. Mais nous avons fait preuve cette fois de force de caractère,, de répondant, nous avons montré notre personnalité. Nous marquons huit essais mais comme je suis quelqu’un de perfectionniste, je retiens aussi les trois essais que nous concédons. Mais bon, nous avons retrouvé notre allant offensif. Dans les compartiments de jeu, nous avons été dans le parfait, en étant complets.. C’est dommage que nous nous soyons relâchés sur la fin mais nous nous sommes remis aujourd’hui dans le sens de la marche.
Vincent Ferrandon